__________Les aventures de la Ptite Baby______________

De la hype, de la blonde attitude avec un soupçon de poneys, moi j'vous le dit: Youpi, vive ma vie!

jeudi 22 novembre 2007

AHAH FAMILLE NOMBREUSE !

On dit qu'on choisit pas sa famille. C'est faux! Je viens d'une grande fratrie. Comme le dit la chanson "famille nombreuse, famille heureuse", malheureusement pour moi ça ne s'applique pas à ma famille.

Ce n'est pas un post qui va parler de fashion attitude, ni de poneys, désolée. Mais mon anniversaire approchant (ndla :le 2 Décembre ;op)  ainsi que les fêtes de noël me font penser que très peu de personne seront présentes à mes côtés à ces moments là.

Ma famille est la réplique exacte de la série Malcom.

Ma mère passait son temps à nous hurler dessus. Seul moyen de communication digne de ce nom pour elle. Après plusieurs scéances chez mon psy 'achement mignon à verser des torrents de larmes en parlant de ma mère et de ce qu'elle a pu me faire subir (sans s'en rendre compte??) je me suis décidée à l'affronter. C'était il y a quelques mois. Je n'ai pas voulu me déplacer pour la voir car elle a la manie de retourner toutes les situations à son avantage. Elle aurait pleurer (ce qui m'aurait fait chier, je ne suis pas sans coeur quand même) - elle n'aurait pas cesser de me couper la parole par des "pourquoi j'ai mis une fille aussi ingrate et cruelle au monde !? ". Alors j'ai pris une feuille de papier pour y déverser ce que j'avais sur le coeur. 8 pages en tout et encore j'ai essayé d'être la plus concise. Je lui ai parlé de tout. Du jour où elle m'avait traité de pute parceque j'avais un petit copain ayant pour nom de famille Moktar, du jour où ne voulant pas prendre sa voiture pour venir me chercher au boulot à 20 bornes de chez nous (parce que tu vois l'essence c'est cher) j'ai du faire du stop (la peur au ventre de me faire massacrer par je ne sais quels tordus), des fois où elle se plaignait à son mec (pas officiel car il travaillait pour un certains personnage obscur qui lui interdisait de forniquer) que ses enfants ne l'aidaient jamais et qu'ils étaient les plus ingrats du monde (ce à quoi lui venait nous voir pour des remontrances que je n'écoutais jamais et qui par la suite me donnait des envies de meutres), de la fois où j'ai eu droits à des indemnités pour un mec complètement bourré qui m'a renversé mais que ma mère à gardé en partie car "tu vois bien l'hôpital ça a un coût" (a l'époque j'avais pas tiltée que l'hôpital c'est gratuit!), des fois où elle se servait allègrement sur mon compte en banque etc...

Ma mère n'est pas et ne sera jamais mon modèle. Jamais au grand jamais je ne voudrais lui ressembler! Ma peur panique est que s'en m'en rendre compte je fasse subir ça à mes futurs enfants. J'en ai une trouille bleue.

J'ai des frères et soeurs aussi. Avec mes frères tout va bien. Le plus grand est mon gourou! ;op

Par contre avec mes soeurs c'est pas une réussite niveau communication. L'ainée je ne l'ai pas vraiment connu. Par contre les autres. A cause du décès de mon père on s'est quasiment toutes brouillées. Je ne parle plus qu'à une de mes soeurs (d'ailleurs elle a les mêmes souvenirs de ma mère...). Les autres sont dans leur monde. Tout le monde nous persécute, on ne sait pas parler mieux vaut critiquer et maudir les gens. C'est beau.

Au début, toutes ses histoires m'ont fait un mal fou. J'ai pleuré, réfléchis au pourquoi du comment, me suis remise en question et j'ai abandonné en me disant que tout ça n'était pas si important. Je vis ma vie. Sans la grande famille qui affiche un grand sourire genre "on s'aime tous c'est formidable" sur la photo qui trône sur le buffet de ma mère.

Ce qui compte c'est monsieur n'amoureux, ce que je veux vraiment et mes frères et ma soeur.

Ma seule famille... Que j'ai choisit et qui me le rend bien.

Merci à vous!

Posté par ptitebaby à 16:56 - Entre Freud et Moi - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


lundi 26 mars 2007

C'EST PAS DRÔLE !

Photo : divan.jpg

Bon, il faut que j'arrête de me voiler la face. C'est chiant mais je sais que ça ne dura pas. Mon moral n'est pas vraiment au beau fixe ces derniers temps. Je vous rassure, pas de crise de larmes ni de pétage de plombs mais des questions. Des questions auxquelles je n'ai pas de réponse. Une envie de baisser les bras.

J'ai enfin trouvé une formation qui me plaît et aller savoir pourquoi quand l'ANPE m'a dit de revenir avec un tas de papier (ils y pensent un peu à la déforestation ???!!!) je me suis sentie las. Je sais que dans la vie rien n'est acquis mais j'en ai marre là. Marre de galérer depuis toutes ces années, marre d'aller mal, marre de ma façon de me démotiver dès qu'un obstacle me barre la route. Bref, ça va pas fort.

Je rentre de chez mon psy. On a beaucoup parlé. Beaucoup trop de ma façon dont je gère mon alimentation. NON je ne suis pas anorexique puisque je mange à ma faim! C'est un crime si je ne mange pas le midi? Je n'ai pas faim que voulez-vous que j'y fasse? Ok je suis une obsédée du pèse-personne. Je sais que ça ne rime à rien. Je me fais pitié quand je monte dessus. Mais c'est plus fort que moi. Je travaille dur sur moi-même pour réussir à changer. C'est vraiment pas facile.

On a parlé aussi du fait que quand les gens me voient pour la première fois ils me donnent systématiquement une vingtaine d'années (voire moins). Ça a le don de m'agacer. Mon psy m'a dit "Je reflète ce que je pense de moi". On m'a tellement rabâché que je faisais plus jeune que je me suis persuadé que physiquement et sûrement psychologiquement je faisais moins que 25 ans. Je pense que j'ai pas vraiment fini ma crise d'ado de ce côté là.

Trop de questions. Pas assez de réponses. Trop de choses à faire.

Mais arrête de dire ça Ptite Baby! Secoue-toi! Prends-toi par la main! Affronte la vie! Ça c'est la petite voix dans ma tête. Mais les faits sont autres.

Allez, courage moi-même. Bientôt tu iras mieux.

Posté par ptitebaby à 20:09 - Entre Freud et Moi - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

mercredi 10 janvier 2007

CAROLE ROUSSEAU SORT DE CE CORPS !!!

Un sujet on ne peut plus universel " c'est quoi l'amour "? Bon je ne prétend pas être aussi compétente que Carole Rousseau qui anime une émission du même nom, car elle, s'est une pointure en la matière mais je vais essayer d'apporter ma petite touche à l'édifice.

Alors concrètement " c'est quoi l'amour " ?

Disons qu'il y a plusieurs phases en amour et un temps pour chaque étape.

La première fois que je suis tombée "amoureuse", c'était à l'âge de 5ans d'un jeune garçon du même âge. Chaque été nous nous voyions comme si de rien n'était. C'était bon. Bien qu'à 5 ans j'étais déjà un peu jalouse quand l'une de mes soeurs allaient faire des tours de manège avec lui. Mais c'était l'époque de l'innocence où quand on nous disait "houuuu la menteuse, elle est amoureuse!" soit on pleurait parce que même pas vrai d'abord , soit on arborait une mine décomposée en mimant le dégoût. Dans les 2 cas à 5 ans on assume pas encore.

Puis il y a l'adolescence. A cette époque on aime passionément, dans l'excès. On serait près à tout pour l'autre! (graver l'initial de l'heureux élu avec un compas, au choix : sur l'avant bras, une table, sur un arbre pour les plus fleur bleue... - écire des lettres d'amour enflammées qu'on oserait plus écrire maintenant tellement c'était débile - offrir "sa fleur" "sa virginité " "tirer son coup quoi!" ...). On tombe amoureux tous les jours que Dieu fait. Un coup on tombe amoureux de notre voisin de classe (malgré ses boutons et sa voix de crécelle), puis on passe à notre nouveau prof d'histoire si sexy quand il porte ce pull marron et on commence à bien travailler dans sa matière pour qu'il nous remarque un peu plus, puis on passe au copain de notre meilleur ami qui a un scooter et qui pourra nous emmener faire le tour du monde du quartier, puis il y a cet acteur si beau qu'on se met à apprendre l'anglais dans l'espoir de le rencontrer un jour et qu'il tombe fou amoureux de nous (moi à l'époque j'étais folle de Mickael J.Fox, oui personne n'est parfait.) Ça s'est la période : je fantasme à mort sur tout ce qui bouge, qui passe à la TV ou bien qui a un scooter! C'est la période à la vie à la mort. On y croit à l'amour, au vrai comme dans les films.

Puis enfin arrive l'âge adulte. Qui n'est finalement pas si éloigné de l'adolescence mais avec toutefois son petit lot de désillusions. On laisse entendre qu'on croit beaucoup moins au prince charmant, à l'homme de toute une vie alors que secrètement au fond de nous on y croit toujours à mort à ce Dieu de l'amour. On peut être chanceux et trouver "le bon" tout de suite et vivre toute sa vie dans l'amour, la joie et l'allégresse parmi les petits oiseaux qui chantent pendant qu'on regarde un coucher de soleil. Mais ça c'est rare. La plupart du temps on est déçu, blessé, révolté que quelqu'un puisse à ce point nous toucher dans notre amour propre. Car oui avant d'aimer quelqu'un comme il se doit il faut d'abord apprendre à s'aimer soit-même (oh c'est beau ce que je dis mais ce n'est pas de moi (et ni de Carole Rousseau)). Quand tout commence avec l'être aimé, on y croit fort, trop peut-être. On passe par une phase de passion dévorante où rien ni personne ne pourra nous séparer. On vit d'amour et d'eau fraîche, on se sent fort, grand, prêt à tous les défis. On retrouve cette innocence que l'on avait un peu mis de côté après l'adolescence et on se met à rêver. Hélàs, le rêve est de courte durée. Non pas que l'amour n'y est plus, non il est là et bien là. Mais la routine s'installe petit à petit et ça ne vous en déplaise c'est inévitable. La passion du début est moins dévorante et c'est à ce moment là qu'on passe par une autre phase : Bon on fait quoi ensemble au juste? Y a t'il un avenir avec toi?

La vie à 2 n'est pas toujours facile. Arriverai-je à supporter ses copains? Ses chaussettes sales qui traînent depuis 2 ans sous le lit? Sa fascination pour sa moto - voiture - les bimbos à la TV ... ? Ai-je vraiment envie de passer toute ma vie avec lui ou elle? A t'on un avenir ensemble? Regardons-nous vraiment dans la même direction? A ce moment on se pose des questions (souvent trop d'ailleurs). Alors soit on reste ensemble et tout marche pour le mieux car on sait que c'est elle ou lui et personne d'autre, soit on se sépare et on recommence du début. On est jamais vraiment blasé, non, on est juste un peu plus exigent, un peu plus réaliste sur l'amour. L'amour ce n'est pas comme dans les films au cinéma, ce n'est pas comme lorsqu'on avait 5 ans ou 15, non c'est plus complexe que ça.

Je viens d'essayer de résumé ce qu'est l'amour. Mais finalement on a toujours pas trouvé de réponse à cette question.

Personne ne peut avoir LA réponse universelle à cette question, car chaque personne vie l'amour à sa manière. Et puis il y a tellement de façon d'aimer! On aime sa famille différemment que ses amis, et ses amis différemment de l'être-aimé et l'être aimé différemment du nutella non?

Alors à cette question, il faut accepter de ne pas avoir de réponse et de le vivre. Avec ses hauts et ses bas. Avec ces joies et ces peines.

Si vous pensez que contrairement à ce que je pense, Carole Rousseau, elle, a la réponse vous pouvez toujours regardez TF1.

Posté par ptitebaby à 11:24 - Entre Freud et Moi - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

mardi 9 janvier 2007

DO YOU SPEAK FREUD ?

Je vais aller bosser dans quelques heures et j'en ai déjà des frissons. Pourquoi faut-il qu'il y ait une fin aux bonnes choses? D'ailleurs qui a décrété qu'il fallait une fin aux bonnes choses hein? Celui qui a dit ça doit sûrement être bien malheureux car moi j'aime les bonnes choses et j'ai pas envie que cela s'arrête parce qu'un crétin rabat-joie en a décidé autrement.

Bref. J'ai pas énormément posté ces jours-ci. La cause de cette flemme? Ben, en fait ce n'est pas parce que je n'ai pas d'inspiration, au contraire j'en ai trop et je n'arrive pas vraiment à organiser tout ça dans ma ptite tête de blonde.

Ce matin, je suis allée à ma petite séance hebdomadaire chez mon psy 'achement mignon. Il me trouble cet homme là. Non pas de le sens "j'ai envie lui, sur ce magnifique divan gris qui gratte où bon nombre de patient à l'hygiène plus ou moins douteuse s'installe quotidiennement" mais plutôt par tous les points communs que l'on peut avoir alors qu'il est un chouïa plus vieux que moi (bon ok, on a une vingtaine d'années d'écart mais il fait plus jeune!) Bref, revenons-en à nos poneys qui pue par ce temps de merde.

Il y a quelques temps il a découvert qu'on avait été dans la même école étant petit et qu'on vivait dans la même ville et Aujourd'hui, il a découvert qu'on allait dans le même endroit pour passer nos grandes vacances. Troublant n'est-ce pas? Oui peut-être pas tant que ça, mais quand même! Ça fait qu'il me gratte toujours 10 minutes à parler des endroits qu'on connaît tous les 2. Bon c'est vrai que ça me dérange pas plus que ça. Bah oui, je trouve que le fait qu'il parle un peu de lui ça montre son côté "humain" et moins son côté "je suis le psy c'est à vous de parler et à moi d'acquiescer (et de vous ponctionner par la même occasion 41 euros)". D'ailleurs à ce sujet, je devrais peut-être lui demander d'enlever une dizaine d'euros à ma consultation par minutes passés à parler de la plage machin à truc-land. Bah quoi?! Pendant ce temps là, je parle pas de mes névroses moi!

Tout ça pour ne rien dire en fait. Juste que ça devait être écrit. Ce psy est comme mon âme-soeur. Il était fait pour m'analyser! ;op

Néanmoins, grâce à ma thérapie j'avance petit à petit. Bien sûr, je suis consciente que ça va être encore long et qu'il faut que j'admette qu'il ne peut y avoir de réponses à toutes mes questions mais je suis prête pour une nouvelle vie. Quand je dis aux gens sans aucune honte que je vois un psy, la plupart du temps on me regarde bizarrement. Je ne comprend pas pourquoi. J'ai l'impression que pour beaucoup de personnes le simple fait de dire que l'on pense à aller consulter nous range immédiatement dans la case fou avec l'entonnoir sur la tête ou bien du genre "ouais ça n'a pas l'air d'aller dans sa vie. Je me disais aussi elle parlait constamment de poneys. Ça doit avoir rapport à son enfance ou encore à un complexe d'Oedipe pas résolu". Bah non, rien de tout cela. Je pense être saine d'esprit comme n'importe qui mais je veux juste me poser les bonnes questions au bon moment et enfin me connaître.

Bon il est vrai que je parle beaucoup de poneys, je vous l'accorde. Mais je ne pense pas que ça a vraiment un rapport avec ma thérapie. Quoi qu'il faudrait que j'en parle à mon psy. Pourquoi cet obsession vis-à-vis des poneys? Bah j'suis conne j'ai la réponse! Parce que je n'ai aucune obsession vis-à-vis de ces choses mi -cheval, mi - rien qui peuvent chier devant vous sans aucune honte. En fait je les envie!;op

Aaaaaaaaaah la vie est tout de même bien faite, merci Freud.

Posté par ptitebaby à 12:00 - Entre Freud et Moi - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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